dimanche 13 janvier 2008

Viatge a Barcelona, tercer dia, 3 : Métro, Ribera et Organic

Encore quelques images de cette troisième journée qui n'en finit pas ! Après la visite de l'hospital de Sant Pau il n'était que 14h... alors on a pris le métro (...)



(...) et on est descendus sur le port dans l'espoir de faire une surprise au petitou qui nous accompagnait pour nous faire pardonner tous ces bâtiments même pas drôles où on le traînait depuis des jours... : une visite de l'aquarium.


Oui mais, on a vite changé d'avis quand on a vu le prix de l'entrée : pas moins de 16 euros par personne ! (et il faut pourtant ajouter que c'est même moins cher que la visite de la casa Batllò, qui cartonne avec ses 16,50€ l'entrée... quand on pense que la Sagrada Familia est à 8€) On s'est donc divisés, un adulte l'accompagnant pour la visite (tout de même, on ne pouvait pas décemment le laisser sur une telle déception), et les trois autres affalés à la terrasse du coin en les attendant.


Ensuite, remontée tranquilou vers l'hôtel pour se reposer avant de ressortir dîner, en faisant un petit détour par le quartier de La Ribera, à flâner dans les ruelles.



Dans le quartier de La Ribera, en fin de journée, quelques pas de découverte des ruelles à l'heure du séchage de linge.



Puis dîner à l'Organic, carrer de la Junta del Comerç, dans El Raval.




Organic est un ensemble de commerces alimentaires bio et végétariens délicieux et très sympas, dont la devise est "organic is orgasmic" ! Et c'est pas loin d'être faux ;-) Apparemment chapeautés (de main de maître) par l'adorable (et non moins extravagante) Antonia, ils se sont installés dans El Raval avec (au moins ?) deux snacks ouverts à midi, un gros stand sur le marché de la Boqueria et un restaurant pour le soir (c'est là que nous sommes allés).



Ce sont quelques photos prises sur le vif, qui donnent bien l'ambiance de cette soirée, douce, conviviale, colorée et délicieuse.


Viatge a Barcelona, tercer dia, 2 : Hospital de Sant Pau

Après la Sagrada Familia, nous remontons l'avenue Gaudì direction, à l'autre bout, l'Hospital de la Santa Creu i de Sant Pau.



Agrandir le plan


Il s'agit d'un ensemble de bâtiments construits par l'architecte moderniste (comprendre Art Nouveau en Catalogne) Lluis Domènech i Montaner à partir de 1901 et terminé post mortem en 1929, pour remplacer l'ancien hospital de la Santa Creu qui datait du moyen-âge. Il est aujourd'hui classé patrimoine de l'humanité par l'UNESCO.


Il s'agit d'un ensemble monumental. Le projet initial comprenait neuf îlots de l'Eixample (partie nouvelle de la ville).
L'origine du projet est le don que le banquier Pau Gil avait fait (quatre millions de pesetas de l'époque) pour construire un hôpital qui puisse couvrir toutes les exigences médicales au plus haut niveau.
Le projet initial comprenait 48 pavillons desquels seulement 27 ont été finalement construits. On peut se faire une idée de la complexité et importance des travaux si l'on pense qu'ils durèrent depuis 1901 jusqu'en 1930.
Entre touts les pavillons il faut signaler celui de l'administration auquel on accède à travers un perron. À droite et à gauche se situent les corps de la Bibliothèque - Musée et du Secrétariat - Archive. Dans un espace séparé se trouve l'impressionnante église.
Nous allons citer seulement les noms des artistes plus importants qui collaborèrent avec Domènech i Montaner, spécialement Eusebi Arnau et Pau Gargallo qui réalisèrent les nombreuses sculptures de l'ensemble. Les dessins de la décoration peinte et les mosaïques furent réalisés par Francesc Labarta. Le fer forgé est du à Josep Perpinyà.
Source : gaudiallgaudi.com


C'est ce même architecte qui a construit le Palau de la Musica Catalana (également inscrit au patrimoine de l'humanité), la casa Lleó Morera de la Manzana de la discordia (incroyable pâté de maisons du Passeig de Gracia où trônent la casa Batllò de Gaudi et la casa Amatller de Puig i Cadalfach), ou encore le bâtiment qui aujourd'hui héberge la fondation Tapiès. Beaucoup plus classique (si l'on peut dire !) que Gaudì, mais très impressionnant aussi, et très grande figure du modernisme catalan.


L'hôpital sert encore, chaque pavillon portant une spécialité. Mais récemment un autre bâtiment, gigantesque, a été construit derrière le site et peut accueillir beaucoup plus de monde... Le projet actuel est de transférer progressivement tous les malades dans le nouveau complexe et de faire de l'oeuvre de Domènech un musée.


Et voici mes p'tites photos du lieu :


samedi 12 janvier 2008

Sécuribilité ?

Entendu sur Inter à l'instant, dans les infos, à propos de la Flexicurité qui est en cours d'instauration en France :


(...) un texte qui allie la flexibilité pour les entreprises, et la sécurité pour les employés (...)

Marrant ça, a priori j'aurais plutôt dit le contraire, moi...

2007 en images

A la manière d'Isolde, un petit retour sur l'année précédente en images.


Janvier : il neige sur la Sainte Victoire.



Février : Mariage de mes amis bordelais.



Mars : Le retour des premières fleurs du printemps.



Avril : La saison des orchidées.



Mai : Le grand rangement de paperasse.



Juin : Les salades du jardin !



Juillet : Une tentative avortée de remise au dessin.



Août : Du Verdon, du Verdon, et encore du Verdon.



Septembre : Une balade dans le temps du blog.



Octobre : "En novembre, à La Palud, on met sa libido sous terre !"



Novembre : Je coupe le cordon avec ma vieille fac.



Décembre : Il fait froid !


Technique de l'évitement

Une petite fuite en avant que j'ai constatée hier soir... Jusqu'à mercredi, j'avais l'excuse d'avoir mon dossier CNRS à boucler, que c'est hyper important, que c'est ce que je veux faire le plus parmi les choix possibles, que ça demande beaucoup de temps etc. Mais jeudi et vendredi, j'ai travaillé non stop sans même en ressentir la moindre fatigue, la moindre difficulté. Hier, à la maison, mon mari a même dû m'obliger à ne pas déjeuner devant l'ordi parce que je ne voulais pas arrêter, et je n'avais même pas envie d'aller chez nos amis le soir, j'aurais préféré continuer.


Alors certes, c'est intéressant et puis ça avance et puis même, c'est assez captivant parce qu'hier j'ai passé pas mal de temps à faire des scripts, et ça c'est très sympa (oui bon, chacun son trucs...). Mais tout de même : comme par hasard, ça fait trois nuits que je fais des rêves incroyables sur lesquels je sais pertinement qu'il faut que je travaille, et à chaque fois que j'y pensais en me disant qu'il faudrait que je les note, je me répondais immédiatement "Non mais là pas tout de suite, il faut que je finisse ce que je fais, sinon je n'arriverai pas à retrouver le fil...". Comme ça toute la journée.


Qu'est-ce qu'on ferait pas pour fuir, des fois !


Et quand je pense que du coup, je n'ai même pas savouré le soulagement d'avoir bouclé ma candidature, alors que c'est le plus gros morceau de l'année !


J'aurais aimé m'en rendre compte pendant que c'était en train d'arriver. Mais pendant que je travaillais, bien que réalisant qu'il se passait quelque chose d'étrange parce que je ne fatiguais pas, parce que je n'avais même pas envie de faire des pauses, parce que je ne me posais pas de questions, parce que tout passait trop vite, malgré tout ça je ne mettais pas le doigt sur ce qui était en train de se passer. Sur ce que j'étais en train de faire !


Bon, déjà je m'en suis rendue compte hier soir, c'est pas si mal, et ça n'a pas été difficile dès que j'ai été obligée de prendre un tout petit peu de recul. Mais je voudrais être moins l'objet naïvement consentant de mes fuites diverses. Je voudrais le voir plus vite, le voir pendant que ça arrive. Ça s'apprend, et je progresse en la matière. Mais je voudrais parvenir à ne plus me la faire si facilement, à ne plus me laisser fuir et à faire face à ce qui cause tout ça.


A part ça, il fait froid. Après une semaine de pluie, le mistral s'est levé ce matin. Ça se voit qu'il fait froid : le ciel est tout clair. La journée va être belle. Et nous, on va faire le tour des magasins de bricolage et des carreleurs pour acheter tout le nécessaire à faire la salle de bains d'une amie. Je vais prendre mon appareil photo : on ne sait jamais...

vendredi 11 janvier 2008

Viatge a Barcelona, tercer dia, 1 : la Sagrada Familla

LE grand classique de Barcelone : la cathédrale de la Sagrada Familia, trônant au beau milieu des carrés parfaits de l'Eixample (l'extension en catalan), qui dresse déjà ses flèches (les plus petites !) au-dessus de toute la ville.


Elle a considérablement changé depuis notre dernière visite, il y a 9 ans : la construction a (évidemment !) beaucoup avancé. Le trancept est fini, le choeur presque aussi. Le plafond est bien avancé, il ne reste plus qu'un morceau à faire. Certains vitraux ont été installés, qui diffusent une lumière démentiellement colorée sur les colonnes formant une forêt onirique. Des offices ont déjà lieu. Ils prévoient la fin des travaux pour 2020, c'est incroyable, ça sera une véritable merveille !


En attendant, il faut collectionner les images du chantier, pour le souvenir. Et pour la beauté de ce bâtiment complètement incroyable.


J'ai fait des tonnes de photos, en voici un extrait, qui est déjà assez long pour que j'en aie fait un diaporama Picasa plutôt qu'une série ici (j'ai pitié des temps de chargement...). Le voici, donc :


jeudi 10 janvier 2008

On peut reprendre une activité normale

J'ai marqué par mon absence ces derniers jours : j'avais mon dossier CNRS à finir. Il a été bouclé hier. Donc, retour à la normale, j'ai à nouveau un peu de temps. En fait, ce n'était pas que je manquais de temps, c'était que j'étais constamment concentrée dessus, au point de ne plus avoir envie de faire autre chose...

dimanche 6 janvier 2008

Viatge a Barcelona, segon dia : le MACBA

Mais avant toute chose, un (bon) café chez le torréfacteur...




...puis direction l'avenue de Paral.lel pour garer la voiture dans un endroit moins cher que la vieille ville !



Petit détour par l'aire de jeux, ça fait des heureux.



Et voici le MACBA, le musée d'art contemporain de Barcelone. C'est fou comme les alentours ont changé depuis notre dernier séjour, il y a 9 ans : tout le quartier était en cours de construction, ou plus exactement de destruction, il y avait des ruines, des murs nus et des palissades partout. A présent c'est tout proprêt et tout nickel. Et très réussi, faut l'avouer.



La librairie juste à côté.



Une partie d'un montage d'Antoni Tapiès à l'entrée du musée (les autres parties sont à l'étage, en partie dehors sur la terrasse et en partie dedans sur le palier). Les critiques d'art y vont vu un plaidoyer pour la paix dans le monde, moi j'ai juste trouvé ça très joli.



Le programme des réjouissances : la collection + deux expositions, "Sota la bomba" et "Joan Jonas. Timelines."





Direction le second étage.



L'architecture du bâtiment se prête vraiment aux photos, c'est magnifique. Je ne suis d'habitude pas fan des trucs contemporains, mais là...





Un détail de "Sota la bomba" : Picasso en train de peindre dans son atlier.



Des vidéos de l'époque (seconde guerre mondiale) qui passent, et juste à côté de moi, hors champ, la plus belle émotion picturale du séjour : un tableau de Hopper. Je n'en avais jamais vu en vrai, j'étais folle de joie, qu'est-ce que c'est beau !



Descente des escaliers vers le premier étage.




Le seul "truc" qui m'a plu dans "Timelines". Le reste était un ensemble d'installations qui me sont restées complètement opaques.



La collection n'était pas très intéressante, quelques toiles pas trop mal à mon goût, c'est tout. Mais je suis ravie d'avoir visité ce musée qui était fermé pour travaux la dernière fois que j'étais venue.

samedi 5 janvier 2008

Viatge a Barcelona : Primer dia

Toute première série de photos (à ce rythme, y'en a pour un moment...). Premier jour du voyage, donc. En route vers Barcelone !



La route est longue, mais ensoleillée.



Nous arrivons en fin de journée, le soleil se couche doucement. Notre hôtel est dans le quartier El Raval, l'ancien barrio chino, l'un des trois quartiers de la ciutat vella. Petit tour de quartier pour s'y retrouver, on découvre avec plaisir l'intérieur de l'ancien hospital qui a été transformé en Bibliothèque de Catalogne (entre autres choses), avec quelques musiciens qui s'installent.



Puis, direction de le barri gotic, le centre de la ciutat vella, avec ses petites rues fourmillantes de touristes et ses commerçants qui en profitent bien, et puis, au centre de tout ça, la cathédrale et la brocante installée devant. Petit tour dans le bâtiment et autour, redécouverte de ces lieux magnifiques et de ses musiciens de rue tous plus émouvants les uns que les autres.




Il faut marcher la tête en l'air si l'on ne veut rien râter du spectacle qui s'offre à nous.




Descente de la surpeuplée carrer de Ferran direction le Schilling où doit nous rejoindre le dernier des cinq larrons du voyage, bar gay et ultra côté, mais tellement magnifique. A vrai dire, à notre précédent voyage on l'avait découvert par hasard et on l'avait adoré, mais on ne savait pas qu'il était si prisé. Par une chance folle une table se libère à l'instant où l'on arrive : on se jette dessus.






Et pour finir cette première série, un autoportrait de l'arrrrtiste ! (profitez-en, c'est pas souvent que ça m'arrive de mettre ma bouille à l'écran)


jeudi 3 janvier 2008

Reviendue

Des images plein les yeux, des souvenirs plein la tête, et quelques douleurs aux jambes ! Super voyage. J'ai fait tellement de photos que je ne pourrai pas tout mettre, il faudra que je fasse une sélection et que je publie ça morceau par morceau...


...faut dire, la veille du départ, j'étais partie acheter une nouvelle carte mémoire pour mon appareil photo, et finalement je suis revenue avec une petite folie :



Beaucoup plus pratique à trimballer dans des endroits comme là où j'étais. Et du coup, j'ai pu canarder tout le temps. Maintenant, il y a du boulot pour trier tout ça !