Je n'ai pas le temps... pas le temps... je réapparaitrai dans un moment...
Barlia de Robert, Himantoglossum Robertanium, le 8 mars à Puyloubier.
Ecrit par malie à 19:48
— Catégories : Balades herboristiques, Bouches du Rhône, En photo, Nature, Provence
Je n'ai pas le temps... pas le temps... je réapparaitrai dans un moment...
Barlia de Robert, Himantoglossum Robertanium, le 8 mars à Puyloubier.
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Ecrit par malie à 15:35
— Catégories : Geekeries et Méta-Blogage
Ceux qui ont des agrégateurs l'auront remarqué, mais pas les autres. Aujourd'hui j'ai triché : j'ai publié plusieurs nouveaux billets que j'ai datés de début février. C'est parce que les photos qui y sont prises datent de ces jours-là et que je voulais garder la trace de leur chronologie, et que je n'ai retrouvé qu'aujourd'hui mon câble pour récupérer les photos de mon appareil... bon je n'ai pas vraiment à m'en justifier non plus... bref. Pour les ceusses qui n'ont pas d'agrégateur donc et qui voudraient les voir, voici les billets en question :
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Ecrit par malie à 14:43
— Catégories : Balades herboristiques, Bouches du Rhône, En photo, Jardinage, Provence
Un vrai tour du jardin un peu consistant cette fois, parce qu'il y a eu pas mal de nouvelles apparitions ces derniers jours.
L'amandier est complètement fleuri, et acceuille désormais toute la clique des jeunes abeilles, bourdons et autres affamés. Ça fait un boucan !
Le prunier, lui, contrairement à l'an dernier (20 février 2007), n'a pas encore commencé à fleurir. Il n'en est tout de même plus très loin et nous promet une belle explosion blanche, mais pour l'instant les bourgeons restent bien clos.
Tant que je suis dans la comparaison avec l'an dernier, toujours pas de becs de grues à l'horizon pour l'instant, alors qu'ils avaient déjà commencé à fleurir. Mais pas de scolopendre non plus...
Notre p'tite jonquille préférée nous prépare trois fleurs cette année. Seront-elles aussi tchernobyl que celle de l'an dernier ?
En tout cas un second pied a poussé à côté. Mais ils sont trop à l'ombre, pour l'an prochain il faudra que je pense à les déplacer pendant l'hiver.
Le potager est totalement à l'abandon (c'est mal !). Malgré tout, il semble que notre tentative de rhubarbe n'ait pas dit son dernier mot... l'an dernier elle s'était aussitôt fait dévorer, mais cette fois elle a l'air d'avoir pris un peu d'avance sur ses attaquants. Ça serait chouette si elle poussait, c'est tellement bon la rhubarbe.
Une petite salade rescapée de nos deniers plants. Elle repousse, toute minuscule, mais bien vaillante.
Les plants de roquette sauvage (diplotaxis tenuifolia) reprennent du poil de la bête, et c'est tant mieux. On a bien fait d'en planter dans le jardin, elle y est beaucoup plus protégée que dans la nature (sauvage...!) et y pousse avec beaucoup plus de vigueur (même avec tout ce qu'on lui prélève pour la dévorer, goulus que nous sommes).
Un peu partout dans le jardin repoussent mille et une plantes, dont un grand nombre de plants d'oseille. Je n'ai jamais osé en récupérer pour en cuisiner, je ne sais pas ce que ça vaut.
Ça aussi ça pousse un peu partout. Je ne sais pas ce que c'est, si quelqu'un a une idée je suis preneuse ! Ce que je sais c'est qu'il s'agit d'une plante à bulbe, mais c'est tout ce que je peux en dire.
Au bord de ce qui nous fait office de pelouse, pour l'heure, les véroniques de Perse (veronica persica) se taillent une place au soleil entre les jeunes feuilles de mauve sylvestre (malva sylvestris) qui pour l'instant se contentent de ramper.
Passons à la rubrique orchidées à présent ! Voici les deux nouveaux pieds de barlia de Robert (himantoglossum robertanium) qui poussent non loin de la maison (reprérés l'an dernier en fleurs le 10 mars). Ci-dessus le premier pied, celui que j'avais pris en photo, et ci-dessous le second pied juste à coté, qui n'avait pas fleuri l'an dernier.
Je les trouve tout de même très à l'ombre. Il faudrait que je vérifie où en sont ceux qui sont au soleil au bord de la route de Rousset, pour comparer. L'an dernier je les avais reprérés en même temps, mais ça ne veut pas dire qu'ils avaient fleuri au même moment, on passe si facilement à côté quand on ne s'attend pas à les voir.
Et pour finir, une question : l'an dernier, à cet emplacement, j'avais trouvé un orchis pyramidal (anacamptis pyramidalis). Cette année, en lieu et place du plant, je vois pousser ça. Je sais qu'il est nettement trop tôt pour les a. pyramidalis, je sais aussi qu'ils n'ont pas de rosette quand ils fleurissent (ou alors on ne la voit plus...? en tout cas il semble que les feuilles soient alors placées le long de la tige florale, si je ne m'abuse). Mais comme ceci est placé juste au même endroit, et qu'il n'y en n'a qu'un seul pied (tout comme mon orchidée de l'an dernier), vraiment, je me demande si les deux ne seraient pas une seule et même plante... Avis aux botanistes ! Je peux détailler l'apparence de la plante au besoin.
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L'autre jour je disais à Mema qu'on n'avait pas les mêmes paysages quand on partait en vadrouille professionnelle, elle et moi... moi, j'y vois plutôt ça :
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Ecrit par malie à 18:54
— Catégories : Cosmétiques maison
Ça fait quelques jours que je me dis qu'il me faudrait un petit qqch pour nourrir la peau de mon bidon, question d'éviter d'éventuelles vergétures dans les mois qui viennent. Alors bon, je sais qu'il faut éviter les HE comme la peste pendant la grossesse, ça, c'est OK. J'ai surtout vu, en relançant quelques recherches, que suivant les sources (même quand ce sont des bouquins sérieux d'aromathérapie qui sont cités), une même HE peut être citée soit comme utilisable, soit comme à éviter à tout prix... moralité : ben je vais toutes les éviter. C'est dommage, mais bon. Alors je cherche parmi les plantes et les huiles végétales.
Pour ce qui est des huiles, j'ai le choix entre olive, noisette et germe de blé (tous les mélanges sont possibles évidemment) : je pensais faire un mix genre moitié noisette, moitié l'une des deux autres (ou un peu des deux).
Côté plantes, alors là... je ne sais que choisir. J'ai cherché sur LTT mais il n'y a rien qui parle de produits spécial bidon de future maman, quelle désolation, moi qui étais sûre d'y trouver plein de témoignages :-(
Alors deux questions :
1/ Qu'est-ce que vous pensez de mon idée de mélange d'HV ?
2/ Qu'est-ce que vous me conseilleriez comme plante(s) ? Quelque chose qui sente bon (pour le plaisir) mais pas fort (parce que les odeurs, c'est dur-dur), et qui soit plutôt nourrissant, genre super nourrissant, quoi.
Ah, oui ! J'ai bien sûr des contraintes sur les plantes : je préférerais TRÈS largement des plantes que je peux ramasser moi-même, i.e. locales et de saison !
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Ecrit par malie à 14:28
— Catégories : Geekeries et Méta-Blogage
Connaissez-vous le point commun entre un tag et une langue de chat ?
Pas facile, hein ? Il faut vous avouer que je n'en voyais aucun a priori. Et finalement... finalement le point commun est que c'est la même chose, mais sous la plume de deux de mes blogueuses favorites :
Et puisqu'un tag et une langue de chat en soi ça n'a rien à voir, alors moi aussi je donne un nom aléatoire à ce billet. Y'a pas de raison.
Or donc, citons la règle du jeu puisque règle du jeu il y a (et au cas où certains n'auraient pas encore deviné de quoi il s'agit ;-) : après avoir dénoncé les ceusses qui m'ont taguée (ça, c'est fait - j'aurais peut-être dû attendre que l'on me tague 6 fois ?), il me faut raconter 6 choses sans importance sur moi (là pas de problème, j'en ai des choses sans importance à raconter sur moi, houlala), et finir en taguant moi-même 6 personnes qui devront à leur tour en faire autant.
A qui est-ce que je pourrais bien refiler la suite ? Je l'ai bien vu passer sur nombre de blogs déjà, et je n'ai pas noté qui a été tagué, qui a répondu, qui ne l'a pas fait. Alors je vais tenter de lancer des tags aléatoires basés sur des critères eux-mêmes sans importance, on verra bien s'ils trouvent leur chemin :
Je vous fais confiance, que chacun d'entre vous qui se reconnaîtra dans (au moins !) l'une de ces caractéristiques ET qui n'aura pas encore répondu à ce questionnaire, le fasse aujourd'hui (ou se taise à jamais) ! (heu, et signalez-le ici, qu'on s'y retrouve !!)
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Ecrit par malie à 08:59
— Catégories : Geekeries et Méta-Blogage
Ce n'est pas que je ne pense pas au blog, ce n'est pas que je n'ai rien à dire ni aucune photo à montrer, mon ordi n'est pas en panne et ma connexion internet fonctionne très bien, ce n'est pas non plus que je me retiens de publier des choses inavouables, ni même que j'ai été enlevée par des extra-terrestres. Non.
Si je n'ai rien publié ici depuis une semaine c'est tout simplement que je n'ai pas eu une seconde pour le faire. Un article à finir, et même dans l'idéal un second (mais là je ne m'autorise même plus à en rêver), et je n'ai pas arrêté d'y travailler tous ces derniers jours, oui oui, y compris samedi et dimanche, vous pensez bien. M'en fous, cette semaine, une fois que j'aurai fini ça, je serai en vacances. Alors je m'y remets question de finir au plus vite !
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Ecrit par malie à 11:45
— Catégories : En consigne, Thèse and Co.
NB : Ceci est une version édulcorée du billet que j'avais initialement publié - je l'ai modifié sur les conseils sans doute avisés d'une blogueuse, et d'ailleurs justement je trouve que tout cela va exactement dans le sens de ce que je déplore ! ;-) (je veux dire, le fait de mieux valoir reprendre mes dires parce que c'est trop...)
(NB pour la blogueuse en question : je t'aurais volontiers envoyé un email pour en discuter avec toi, mais tu n'as pas laissé ton adresse, c'est dommage ! Pourtant tu peux le faire (dans la case prévue à cet effet), elle n'est pas publiée, il n'y a que moi qui la vois)
Si je ne le fais pas moi-même, qui s'en occupera ?
C'est ce qu'on me disait l'autre soir à un propos dont je parlerai pas ici, mais pour lequel je sais que la personne avait parfaitement raison, et je sais combien ça lui coûte, et je sais combien c'est difficile.
Je ne lui ai pas répondu "Moi aussi.", mais c'est ce que j'ai pensé. Je ne lui ai pas répondu ça parce qu'on ne joue pas dans la même catégorie. Parce que j'ai trop de respect pour ce qu'il fait. Parce que tout ça me paraît tellement noble ! Mais je l'ai pensé tout de même, et je pense que ça se justifie. Je ne sais même pas si j'ai envie de donner des exemples. Le fait est que c'est pourtant ce que je fais.
Et l'une des choses dont je sais de ça, c'est que non seulement ce n'est pas toujours simple à faire, mais qu'en plus ça joue souvent contre soi-même : on nous taxe dans ce cas de vouloir être le centre du monde, de vouloir se faire remarquer, de vouloir paraître indispensable.
Quelle ironie tout de même !
On en fait souvent infiniment plus que ce que les gens qui nous critiquent en voient. On pourrait imaginer que ça les calmerait s'ils l'apprenaient, mais on peut aussi gager que ça serait encore pire. On gagne à vivre caché pour vivre heureux, et sur ce point également. Y compris quand ce n'est pas pour soi-même que l'on fait les choses, quand on les fait parce qu'on les sent justes tout simplement, quand on les fait parce que l'on estime que l'on doit faire ce que l'on peut, parce que l'on a envie de participer, parce que l'on se sent capable de le faire, parce que l'on a envie d'essayer plutôt que de critiquer ceux qui font à notre place - ou justement, ne font pas du tout.
Rien de grave. Que du connu. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas l'exprimer. Une chose que je trouve dommage en l'occurrence, c'est que cela ne figure pas sur les CV, que même parfois ce n'est pas recommandé de le faire, que ça se sache. Toujours faire et penser en fonction de toutes les réactions absurdes, jalouses possibles, et non pas faire comme ça nous semble juste, sous peine de se retrouver avec des "ennemis" (plus ou moins virulents, plus ou moins influents).
Sans doute au moins en partie, ceci est une façon de me fournir des bonnes excuses, de me lamenter sur mon sort (ouais bon... un peu quand-même, de temps en temps - il faut bien écraser sa larme, la vie est dure ma bonne dame), de me justifier et de refuser le monde, les autres et leur façon de vivre (halala que les gens sont méchants, c'est pas ma faute c'est la leur à eux, eux, eux).
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Ecrit par malie à 14:35
— Catégories : Bouches du Rhône, En photo, Nature, Provence
Cela fait déjà 3 jours que l'amandier a commencé à fleurir. Ça me semblait extrêmement tôt, mais l'an dernier les débuts dataient du 11 février, autant dire que ça ne fait guère de différence.
Reste à savoir si le reste suivra le même calendrier...
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Ecrit par malie à 14:28
— Catégories : Bouches du Rhône, En photo, Provence
Certains riverains aiment à regarder les badauds qui déjeunent sur la placette en bas de chez eux dès qu'un rayon de soleil les pousse dehors. Par contre, ils aiment moins qu'on les voie les faire... m'ayant aperçue il a rentré la tête. Mais n'a pas fermé le rideau pour autant !
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Ecrit par malie à 20:23
— Catégories : Bouches du Rhône, En photo, Nature, Provence
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Ecrit par malie à 12:07
— Catégories : Bouches du Rhône, En photo, Nature, Provence
Lever de soleil sur la fête foraine aixoise, au hasard de la route.
Un peu plus tard en traversant la pinède devant la maison.
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Ecrit par malie à 10:36
— Catégories : En ceinte, En consigne
Pourtant, il faut, il faut que je vous dise,
Je déplore un tout petit rien :
Un incident, une bêtise,
Les nerfs en vrac je fais des crises,
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.
Ben oui. Tout va bien, même si c'est tellement étrange que ce n'est pas toujours facile d'accepter tous les changements que je n'ai pas demandés, même si parfois, déjà !, je voudrais retrouver mon corps et mes sensations d'avant. Mais tout va bien, tout va bien.
Le seul truc qui me chiffonne c'est que je fais des crises de nerfs pour un oui ou pour un non. Le moindre petit événement un tant soit peu contrariant et j'explose. Suivant les circonstances je pleure, je crie, je tape (ou les trois !). Je ne savais pas que je contenais toute cette violence et c'est assez effrayant. Comme si ça ne pouvait pas venir de moi - mais ça ne peut pas venir de l'autre non plus, encore moins !
Il ne se passe pas un jour sans que je subisse un de ces séismes intérieurs. Je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour m'en empêcher, pour limiter, pour me calmer, mais je n'arrive pas à éviter de m'énerver pour un rien. J'ai cassé mon aspirateur parce qu'il se bouchait tout le temps, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps parce que mes endives braisées étaient un peu trop salées, j'ai hurlé tout ce que savais sur le chien parce qu'il réclamait sa gamelle. Je ne le maitrise pas ; j'essaie, mais je n'y arrive pas. Je parviens à limiter ces crises quand je suis en présence de personnes, mais c'est très, très difficile.
Et là où c'est le plus difficile, c'est que mon mari ne le comprend pas. Il me répète que je dois faire des efforts et que c'est à cause de l'arrêt de la cigarette, alors j'essaie de lui expliquer que ce n'est pas ça et que ce n'est pas si simple, mais il ne comprend pas. J'ai beau essayer de lui expliquer que la grossesse n'a pas que des conséquences physiques sur moi, toutes mes tentatives en ce sens se perdent dans le gouffre sans fond de... de je ne sais quoi. De son refus de m'écouter, de me croire ? C'est ce que je ressens, mais je sais bien que ce n'est pas le cas, en vrai. Et ça m'énerve... et tiens, je vois que la boucle est bouclée, là ;-)
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Ecrit par malie à 09:48
— Catégories : Chez les voisins
Il parait que certains s'emmerdent à la campagne. Ils le feraient sans doute tout autant à Shanghaï, Paris ou New York.
Ça vient de chez José.
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Ecrit par malie à 09:19
— Catégories : En ceinte, Marque-page
Je n'ai pas vraiment envie d'acheter 10 000 bouquins sur la question, juste ce qu'il faut - quoi que la notion de falloir reste toute relative...
J'ai déjà commandé Vivre sa grossesse et son accouchement d'Isabelle Brabant. Apparemment, s'il y en avait un d'absolument indispensable c'était unanimement celui-là, alors je l'attends (et c'est long !!).
Mais je me demande si je ne ferais pas bien d'en acheter un second, en plus. Pour avoir des compléments d'info ? Par curiosité ? ... En tout cas ce matin j'ai entendu dire que le gros J'attends un enfant de Laurence Pernoud (cf. une présentation) était la bible des femmes enceintes qui se le refilent de mère en fille et qui est réactualisé chaque année...
Est-ce que certaines d'entre vous l'ont eu entre les mains ? Est-ce qu'il est bien ? Ce qui me fait un peu hésiter c'est qu'il a été rédigé par des tas et des tas de médecins... donc j'ai peur que ça soit comme les infos mainstream que l'on trouve partout et qui n'informent de rien, faites attention à ci, ne faites pas ça, surveillez tel truc, etc.
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Ecrit par malie à 10:52
— Catégories : En ceinte, Simplicité volontaire
A peine le début, et déjà de grandes questions se posent ! Comme par exemple : Faut-il accepter de payer une fortune pour assister à un atelier de formation (rare, et pas loin !) animé par une ultra-superstar du genre ?
Ma réponse a été non. Même si l'annonce était alléchante (reçue sur la liste de discussion naître chez soi).
ATELIER de Paramana doula
animé par Michel Odent et Liliana Lammers
"Dans le temps entourant la naissance, les femmes ont besoin de se sentir en sécurité", explique le Dr Odent. Elle ont besoin d'une protection qui ressemble à celle apportée par la présence d'une mère. Mais pour bien des raisons spécifiques à notre époque, de nombreuses femmes ne peuvent faire appel à leur mère et le père du bébé ne peut pas non plus être une figure maternelle. C'est pourquoi elles ont besoin d'une doula."
A l'attention des femmes enceintes, mères, grand-mères, (futures) doulas, (elèves) sages-femmes ou toute femme désirant aider d'autres femmes à vivre la plénitude de la maternité.
Au programme de ces trois jours :
• Physiologie de la naissance
• Premiers éléments de base en obstétrique
• L’utilisation de l’eau durant l’accouchement
• Les échographies
• Les accouchements provoqués
• La présence du père durant l’accouchement
• La vie foetale
• La nutrition durant la grossesse
• Les conséquences à long terme de notre façon de naître
• Les différents tests proposés à la femme enceinte
• L’allaitement
• La doula en Angleterre… Et bien d’autres sujets !
Michel Odent, chirurgien de formation qui a été amené à diriger la maternité de Pithiviers (Loiret), y a proposé de nombreuses innovations comme les salles d’accouchements dans lesquelles les femmes pouvaient se sentir chez elles , ainsi que les piscines d'accouchement.
Michel Odent est le fondateur du Centre de Recherche en Santé Primale à Londres, dont l’objectif est d’étudier les corrélations entre ce qui se passe durant la période primaire – depuis la conception jusqu’au premier anniversaire du bébé – et la santé ainsi que le comportement de l’adulte. Il est l'auteur de nombreux ouvrages diffusés partout dans le monde.
Liliana Lammers a 4 enfants, dont 3 sont nés à la maison. Elle collabore depuis de nombreuses années avec le Dr Michel Odent et accompagne des naissances en tant que Doula à Londres, aussi bien en milieu hospitalier qu’à la maison.
Quand j'ai vu passer l'annonce j'étais ravie que ça soit prévu près d'ici, on allait pouvoir y aller avec mon mari, on apprendrait plein de choses, on rencontrerait plein de gens, et puis ça serait tellement plus vivant, tellement plus concret que de lire des bouquins ! Avec mon mari, parfaitement : ce n'est pas parce qu'il ne porte pas le bébé qu'il ne peut pas s'intéresser à tout ce qui tourne autour ; bien au contraire ! Alors on voulait y aller à deux. D'ailleurs, je n'imaginais pas une seconde ce que j'aurais pu gagner à y aller toute seule : me retrouver avec certaines informations, certaines expériences (je l'espère importantes) que lui n'aurait pas eues, ça n'aurait certainement pas aidé du tout notre ressenti de la grossesse, qui à mon sens, comme toute étape de la vie familiale, gagne à se construire en commun.
Hé bien c'est beaucoup trop cher. Alors oui, certes, sans doute que ça se justifie autant que le prix des stages organisés par François Couplan par exemple (pour lesquels je ne me suis jamais renseignée, mais j'ai entendu tellement de débats à propos du prix de ces stages-là que c'est devenu une référence à ce propos). Il n'en reste pas moins que du coup, pour des gens comme nous, qui ne roulons pas sur l'or mais ne sommes toutefois pas dans le besoin, ce genre de chose reste complètement inaccessible. En d'autres termes, n'ayons pas peur des mots, c'est réservé aux riches. Alors même si, du point de vue des gens qui animent ces ateliers (stages / formations / etc.), "il faut bien vivre", je trouve que faire cela de cette façon c'est ne pas tenir compte de qui l'on a en face de nous. Du fait que les tarifs que l'on pratique constituent nécessairement un filtre sur les personnes pouvant se permettre d'y assister. Et donc, finalement, en poussant le raisonnement à peine un peu plus loin, c'est se foutre du fait de faire passer son message, se foutre d'à qui on le fait passer, du moment que soi-même on conserve la vie confortable à laquelle on est habitué, et où l'on a assuré son propre revenu.
Ensuite on se plaint du fait que ces techniques, ces connaissances, ces expériences ont mauvaise presse parce qu'elles sont mal connues. Mais en en réservant l'accès uniquement aux personnes capables de débourser des sommes considérables, on se tire une balle dans le pied. Ou justement non, pas exactement : ce n'est pas à soi que l'on tire une balle dans le pied (puisque l'on est assuré un revenu confortable quoi qu'il arrive), c'est à ces idées que l'on est censés promouvoir. On reste dans sa petite (et confortable !) tour d'ivoire à se dire "Mais je ne comprends pas, les gens ne sont pas nombreux à s'intéresser à nos idées, on néglige notre message, on méconnaît nos enseignements..." Ben oui. Concrètement, les gens qui ne peuvent pas prendre X jours de congés et dépenser pas loin du prix de leur loyer pour aller assister à un atelier, si génialissime et immanquable soit-il, passeront à côté du message si important. Comment pourrait-il en être autrement ?
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NB : Je tiens à signaler que pour cette fois ça tombe sur cet atelier-ci que ces personnes-là animeront, mais je ne les connais pas personnellement et j'ignore bien ce qu'elles peuvent penser à titre personnel. C'est l'événement qui m'a inspiré ce billet. Il aurait pu l'être par un autre événement : ce qui compte ici a été le tarif prohibitif, et non les personnes qui se chargent de cet événement-là particulièrement. Le hasard a voulu que ça soit lui qui ait fait office de goutte d'eau qui a fait déborder le vase, mais ç'aurait pu en être un autre aussi...
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Ecrit par malie à 15:52
— Catégories : En ceinte
Ce matin, pour la première fois (et j'espère, pas la dernière) j'ai entendu une chose qui m'a fait bien plaisir :
Ecoutez tout va bien, donc vous n'avez pas besoin de suivi. On ne se reverra pas avant un bon moment.
C'était au labo d'analyses médicales et c'était à propos des résultats des (milliards de) tests sanguins demandés par mon généraliste allopathe (qui avait eu la gentillesse d'oublier de me signaler qu'il avait aussi demandé un test urinaire dans la foulée, donc moi j'avais consciencieusement fait pipi juste avant de me rendre au labo d'analyses...).
En clair, tout est normal, j'ai eu toutes les maladies qu'il fallait que j'aie eues pour être immunisée comme il faut, tous mes taux de machins-choses et de trucs-bidules sont parfaitement normaux, tous les tests possibles et imaginables sont négatifs, j'ai gagné une seconde carte indiquant mon type sanguin et mon rhésus (au cas où la première aurait été fausse... grumpf). Pas que j'en doutais, mais bon apparemment ça rassure tous ceux qui ne sont pas à ma place, i.e. qui ne ressentent pas que ça se déroule bien.
La tête de mon mari quand la nana lui a dit que j'étais enceinte ! Comme s'il n'en était pas encore sûr... ce qui était sans doute le cas, il n'arrivait pas encore à le croire tout à fait, je pense que le fait que qqn d'autre, un "spécialiste" le lui confirme lui a fait du bien. Il fallait que ça vienne de l'extérieur. (Alors que moi c'est le contraire, je le sens de l'intérieur et c'est plutôt à ça que je me fie le plusse. Mais lui, il n'a rien à l'intérieur... donc c'est sans doue normal.)
Sinon, du coup ils m'ont donné un "guide de la femme enceinte" alors j'étais toute contente, sauf que... en gros c'est un ensemble de catalogues de machins à vendre et d'"informations" qui disent que les visites médicales sont obligatoires tous les mois, avec toucher vaginal et compagnie... alors qu'il m'a bien semblé lire que ça n'était pas du tout le cas. Il est donc temps, à présent que j'ai ça en main, que je prenne la direction de l'encadrement médical de ma grossesse, en me trouvant une sage-femme avec laquelle je serai en phase.
Et j'ai commandé le bouquin d'Isabelle Brabant il y a quelques jours, je pense que j'en donnerai des nouvelles dès que je l'aurai reçu !
En tout cas, quel plaisir de s'entendre dire une chose pareille ! C'est tellement rare que ça mérite d'être souligné. :-) (et en prime ils sont tous adorables dans ce labo)
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Ecrit par malie à 15:28
— Catégories : Geekeries et Méta-Blogage, Postdocteure
Depuis septembre ça me pendait au nez. J'ai retardé l'échéance autant que j'ai pu. J'ai un peu fait la morte, laissé passer du temps entre les demandes, les rappels et mes réponses, espéré très fort qu'ils finissent par m'oublier. J'ai longtemps argué de besoin encore un peu, encore un peu. J'avais plutôt mauvaise conscience de faire ça, parce que ça n'est pas très fair play, mais vous savez, je suis une petite fille gâtée parfois...
...et ce soir ça y est, je rends mon portable à mon ancien labo.
Et le seul ordi vraiment utilisable qui restera, ça sera celui de mon mari (celui dont il se sert, s'entend - et dont il a besoin de se servir). Mais non je ne me plains pas ! C'est juste que ça ne va pas être si simple que ça, finalement. Même si je ne regrette pas du tout mon choix d'avoir demandé un fixe et non un portable pour le labo : ça, j'en suis très contente. Simplement, là il va vraiment falloir que je me réorganise. Remarquez, ça va m'y obliger une bonne fois, je n'aurai plus le choix. Donc bon, voilà. Adieu portable, adieu journées à bosser allongée sur le canapé coupée du web pour finir un article. Adieu préparation de diaporamas in extremis dans le train le jour même de la réunion, de la deadline. Adieu trackpad à l'ergonomie tellement plus parfaite que la meilleure des souris. Adieu connection personnelle à internet sans souci depuis n'importe quelle conférence.
Bah, sans doute que tout ça ne me manquera même pas plus que ça ! C'est pas comme si c'était important. C'est juste un ensemble de petits conforts auxquels on a vite fait de s'habituer.
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Ecrit par malie à 07:14
— Catégories : Chez les voisins, En papier, Marque-page, Politique(s)
Moi je pensais à Un pas de côté quand Yves évoquait un album de Gébé des années 70. Mais point du tout : celui-là est le dernier sorti avant son décès, en 2002. L'album dont Yves voulait parler, je pense !, devait être L'an 01, paru dans les années 70, et dont Zig & Puce avaient parlé il y a peu d'ailleurs ! Alors j'en profite.
Mais admettez qu'il y avait de quoi confondre, tout de même...
Merci à la Compagnie un pas de côté pour les images !
Et puis j'ai retrouvé ça aussi, sur OPLF, publié par YanouWeb il y a... pfff, un an et demi déjà :
Sans douleur
Et si au lieu de faire un pas en avant, comme le demandent les tacticiens de la Société Nouvelle, nous faisions un pas sur le côté ?
– Les queues ne tomberaient plus en face des guichets.
– Les fusils tomberaient à côté des recrues.
– Les usagers du petit matin ne tomberaient plus en face des portières de train, des portières de bus, des entrées de métro.
– Ceux qui par manque de pot, le pas exécuté, se trouveraient en face de la portière, une fois arrivés au boulot pourraient retenter leur chance et là, à tout les coups c’est bon. Un pas de côté et tu t’assoies à côté de ta chaise de bureau. À la chaîne tu n’es plus en face des trous, tu boulonnes dans le vide.
– Au comptoir tu bois dans le verre du voisin. Pas grave !
– Au cinéma tu n’es plus en face de la caisse, tu entres sans payer. Au poil !
– Et pour danser ça ne gène pas, il suffît de faire ensemble le pas du même côté.
– Sur le chantier, un pas de côté et tu montes le mur à la place de la fenêtre. Mais regarde avant si l’échafaudage est assez long. Va pas mettre le pied dans le vide !
Car moi le sang me fait pas bicher.
C’est pour ça que je cherche des trucs.
Des trucs pour sortir de l’ornière, pour sortir des rails.
SANS DOULEUR !
Par exemple, échanger les appartements, échanger les maisons, échanger les autos, pour commencer. Et puis échanger les pays.
Exode pacifique et permanent : les Italiens en Turquie, les Français en Suède, les Espagnols en Allemagne et puis les Turcs partout, les Italiens partout, les Espagnols partout. Tous les peuples brassés. Un seul champ, une seule culture, une même nourriture, une seule langue. Va pour l’anglais.
C’est de l’utopie, ça, hein !
Il en faut. L’utopie ça réduit à la cuisson, c’est pourquoi il en faut énormément au départ. Alors, on continue.
Le goût de régner se perdrait. Les maîtres, les tyrans, les hommes à poigne n’auraient que du sable à saisir dans leur poigne. Et leur poigne mollirait. Et ils prendraient la route, nomades parmi les nomades.
D’un côté on nous tend les armes de la production, de l’autre les armes de la révolte, d’une manière de plus en plus pressante. Un jour proche il faudra choisir. Dépêchons-nous pendant qu’il est encore temps de nous trouver de bonnes raisons de refuser ce choix. Mettons-nous en marche pour couper court à tout.
Ni la fuite ni le recroquevillement, le mouvement.
La liberté ce n’est pas se ranger sous une allégorie de la liberté, c’est se sentir libre.
L’imagination qui appelle aux armes ou qui appelle à l’ordre n’est qu’une imposture.
L’imagination appelle à l’imagination.
Allez ! On continue.
Par exemple, comment faire craquer les prisons ? En y allant tous.
Décider d’un jour d’ivresse nationale.
Décider d’un jour d’attentat général à la pudeur.
Décider d’un jour de pillage. Tous pris la main dans le sac, qui pour une tomate à l’étalage, qui pour un rouge à lèvres au Prisunic. Geste ostensible. Si pas pris, se dénoncer. Si pas coffré, gueuler jusqu’à l’être. Des millions en prison, plus de prisons ! Dans l’allégresse, mes amis. Pourquoi la révolution ? La kermesse ! Et surtout, pas héroïque ! Ni lâche, ni veule, ni trop prudente non plus, mais irrésistible, entraînante, majestueuse, inventive et lyrique – c’est-à-dire, accompagnée à la lyre.
Par exemple, est-ce que vous n’aimeriez pas aller en Chine ? Et croiser les Chinois en un lieu dit "Tchécoslovaquie" ? (les Chinois marchent plus vite que nous.)
En arrivant sur les bords de la Seine, les Chinois trouveraient un monsieur en chapeau haut de forme et gros sourcils qui les accueillerait par ces mots : "Nous ne sommes pas le pays des répressions violentes, mais nous sommes le pays de la fermeté !" Comme, au passage, nous aurions fait aux Chinois l’imitation de Pompidou, les Chinois en riraient encore en foulant le sol d’Irlande et à Belfast en liesse. Pompidou serait le clou de l’Opéra de Pékin ambulant.
Mais, peu à peu, les vedettes perdraient de leur éclat. Pas étouffées mais égalées. Tous Mao en Chine. Tous Gandhi aux Indes. Tous papes à Rome. Tous rois à la Nouvelle Orléans. Parce qu’il faudrait s’y mettre, à penser tout bas, tout bas et à faire de la musique !
On a sonné, je vais ouvrir, c’est le facteur.
Evidemment, il y a plus d’utopie à l’imaginer avec une trompette qu’avec un fusil.
On parle un peu. Il est trompette dans l’harmonie municipale !
On parle encore. Il fait un pas à gauche, moi à droite, il prend mon verre, moi le sien, nous trinquons !
Partir ? Il est prêt ! "Toute une vie distribuer des écrits sans importance, c’est pas une vie ! Et au bout ? Une retraite de quoi pas mourir de faim. Allez ! Allez ! Oublier tout ça ! Repartir à zéro. Se refaire une grande vie d’homme libre, oui ! UN GRAND MOIS ENTIER !
Un petit appartement pas loin de la plage, sur la Costa Brava, tout compris, pas de soucis à se faire, l’Espagne c’est encore abordable, j’ai loué, j’ai retenu, le 30 au soir je mets tout le monde dans la voiture, la femme, les gosses, et les bagages et en route, bon, je ne m’ennuie pas, à la prochaine…"
La lettre, je l’ouvre, c’est un prospectus : "un superbe volume gratuit… le reste en quinze mensualités… sans obligation d’achat…"
AUX ARMES !
Non Non ! Cherchons encore.
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Ecrit par malie à 18:28
— Catégories : En ceinte
Que dire ? Je ne sais pas exactement quoi en penser, mais depuis que j'ai appris que j'étais enceinte j'ai complètement relativisé des tas de choses qui, avant cela, étaient complètement essentielles à mes yeux.
Alors je me dis que ça va passer, parce que je vais m'habituer et que pour l'instant j'en suis juste à découvrir de manière toute théorique que ma vie a changer, et que je vais progressivement retrouver mes ordres d'importance d'avant.
A l'opposé je me dis que ça a été le déclencheur d'une saine remise en question des choses qui composent ma vie, des contraintes qui en font partie et de l'importance que j'accepte de leur donner ou non. Que c'est normal, et que ça va rester comme ça.
Toujours en même temps, je me dis que cette grossesse fait office de bonne grosse excuse pour relativiser mon travail (parce que c'est de lui que je parle !). Que ça ne serait pas la première fois que je change d'avis à ce sujet, qu'il fallait s'y attendre, et qu'il ne faut pas que j'en tienne compte.
Et je ne sais pas !
Concrètement, il y a des moments où j'arrive à travailler efficacement, mais la plupart du temps je passe plus de temps à observer les changements qui s'opèrent en moi, à dormir aussi, à rêver un peu, à chercher des infos sur la grossesse (et tutti quanti) au naturel, à "me tester"... ça c'est assez difficile à expliquer. J'avais dit ici il y a quelques jours que le développement de l'odorat pendant la grossesse ça n'était qu'un aspect littéral de la sensibilité générale qui se développait : on "sent" plusse les choses ; en tout cas, c'est mon cas, ou mon impression. Bref. Du coup, c'est comme si j'avais une nouvelle corde à mon arc, une nouvelle capacité, un nouveau sens que j'aime m'amuser à tester, à essayer sur les gens, en les observant, en observant leurs regards, en écoutant leurs mots, en passant du temps avec eux. Ça fonctionne dans un sens positif : j'aime passer plusse de temps avec les gens que j'aime, et aussi dans un sens négatif : j'aime limiter le temps que je passe avec les gens que je n'aime pas. C'est quelque chose de récent chez moi, d'oser ne pas me forcer à "subir" la présence de quelqu'un qui m'indiffère (voire qui me déplaît), de ne pas me forcer à l'écouter sans mot dire quand je ne suis pas d'accord (mais sans toutefois entrer dans des pseudo-discussions sans intérêt). C'est délicieux, j'ai eu quelques moments extrêmement agréables ainsi.
Alors j'ai moyennement envie de m'enfermer sur un problème scientifique pointu qui n'intéresse que moyennement une infime partie d'une communauté déjà restreinte. J'ai des difficultés à accepter de me plier aux diverses dates qui viennent échelonner mon calendrier professionnel qui de toute façon perdra de lui-même tout poids face à la construction de ma famille.
Souvent, je pense que ce n'est pas important. Que ma famille, c'est important. Et que c'est si évident. Mais tout est relatif, et ceci ne déroge pas à la règle !
Et puis tout ce que j'écris ici, là, tout de suite, me semble n'avoir aucun rapport avec ce que je ressens. Ça aussi c'est assez dur en ce moment : d'avoir du mal à exprimer ce que je ressens vraiment clairement, parce que c'est tellement enfoui au plus profond de moi, tellement en gestation (ben oui, c'est le moment ou jamais de l'employer, celui-là)... et ce n'est que le tout début alors, pourrez-vous me répondre !
Quelque part, j'ai un peu peur de l'image que je me fais de mon changement de vie, parce que je la trouve trop grande, et que je sais bien que quelle qu'elle puisse être, la réalité en sera très loin.
A bien y regarder, je crois que je suis pleine de contradictions, à la fois joyeuse et anxieuse, à la fois confiante en moi (alors ça c'est complètement nouveau, tiens !) et en remise en question constante, à la fois pleine d'une nouvelle énergie et complètement vidée... et même de dire ça je trouve ça aussi bien pertinent qu'hors de propos !
Et très concrètement, depuis quejques jours j'ai des moments où je n'arrête pas d'avoir le nez qui coule et ça m'énerve !
Je vais aller faire un peu de rangement, tiens -- à moins que je ne fasse une petite sieste...
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Ecrit par malie à 21:41
— Catégories : En musique, Geekeries et Méta-Blogage
1/ Je viens enfin de réussir à faire un lien vers un morceau de Deezer qui fonctionne. C'était terriblement frustrant d'y trouver des tas de morceaux et que leurs lecteurs à exporter vers les blogs restent désespérément vides !
2/ Du coup, et parce qu'ils ont vraiment une base de titres considérable, j'y ai trouvé le morceau de Jean Ferrat que j'avais cité dans un vieux billet et que je regrettais amèrement de ne pas pouvoir vous faire écouter... alors ça y est, vous pouvez aller l'écouter, il est là (et je le trouve toujours aussi beau).
Et puis je vais également corriger les autres qui ne fonctionnaient pas... il y aavit si je me souviens bien déjà la reprise par Patti Smith du Smells like teen spirit de Nirvana, et puis il faut que je vérifie s'il y en a encore d'autres...
Tiens, et pour la peine je vous en mets un ici même, voilà, vous l'aurez pas volé.
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Ecrit par malie à 11:07
Je viens d'entendre ça sur Inter à l'instant :
- Vous venez de gagner deux places pour le concert de Michelle Torr !
- Elle est pas encore morte celle-là ?!?
...
Et puis quelques minutes après, ça parle de ça...
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Ecrit par malie à 11:13
— Catégories : En ceinte, En consigne
J'aime à penser que ce petit bout de vie alien qui est en train de se développer dans mon corps fabrique sa matière dans la transformation de tout ce que j'ingère. Vous allez me dire que c'est évident, mais finalement c'est intéressant à considérer per se.
On se dit souvent que quand on enfante, on crée de la vie. Alors qu'on ne fait que modifier de la vie qui existe déjà, sous une autre forme : des aliments animaux et végétaux, de l'air, de l'énergie qui se modifient, se mêlent et viennent s'assembler sous une toute autre forme, celle d'un petit être humain tout neuf. Le tout au sein d'un corps lui-même vivant et qui sert à la fois de toît, de garde-manger, et de maître d'oeuvre en quelque sorte (mais je ne sais pas dans quelle mesure, ni si celle-ci est régulière ou dépend de l'entente entre les deux personnes - dont une en puissance, puis en devenir).
J'ai lu qu'il existait des cas où il y avait une espèce de symbiose excessive, de phagocytage de l'organisme de la mère par celui du bébé, où si j'ai bien compris des cellules-souches du second tentaient de se développer sur le corps du premier. Je me dis que pourquoi pas. Je me dis que ça doit également se faire dans l'autre sens, dans certains cas aussi. Je me dis qu'il doit nécessairement y avoir autant de différences entre deux grossesses qu'il y en a entre deux relations interhumaines.
J'ai hâte de savoir quel sera le caractère de la personne qui grandit dans mon corps. Est-ce qu'il sera curieux, vif, sérieux, rêveur, poète, bricoleur, intellectuel, solitaire, blagueur ? A quoi aimera-t-il consacrer ses moments à lui ? J'ai hâte de le rencontrer. C'est tout nouveau pour moi : je sais que je vais faire la connaissance de quelqu'un, je sais pertinemment de qui il s'agit et où il est, je sais à peu près quand on se verra pour la première fois, mais je ne l'ai encore jamais vu, jamais senti, jamais touché, je ne sais rien de lui.
Et il fait la connaissance d'une partie de moi-même que je ne connais pas, et que je tâche de découvrir avec son aide autant que je le peux. Une partie que je ne maîtrise pas, une partie naturelle. Une partie que je ne peux qu'écouter, dont je ne peux qu'apprendre, sur moi, sur la vie en général. C'est tellement magique de me sentir changer comme ça, sans avoir à y penser, juste à en profiter, à découvrir.
Je me disais, avant, qu'avoir un bébé ça change la vie. Mais je pensais à la vie quotidienne, la vie de couple, les sorties, les activités, le rythme des choses ! Je ne pensais pas une seule seconde aux changements que ça ferait sur ma vie à moi et mon rapport au monde dès qu'ils serait implanté dans mon corps ! J'ai l'impression de percevoir le monde différemment, je sens plus de choses, dans tous les sens du terme : la sensibilité aux odeurs n'est qu'une facette (rigolotte) de la chose, je sens mon corps, je perçois le monde autrement, j'y pose un regard nouveau, ma structure se modifie entièrement déjà, alors même qu'il n'y a, finalement, que moi pour le percevoir pour l'instant, ce petit bout en formation.
Je me demande déjà à quoi il ressemble : 5 semaines et des poussières, il doit avoir un bout de tête et de tronc et des embryons de membres, quelque chose comme ça, non ? Je pourrais chercher sur le web mais ce n'est pas si important que ça, je sais qu'il se développe, qu'il se modifie, puisque moi je me modifie en écho.
Peut-être que ce que l'on appelle l'instinct maternel, c'est juste cette faculté du corps féminin à changer progressivement pour aider le petit bout à se développer, sans que ça doive être l'oeuvre d'une volonté délibérée, ni même pleinement consciente parfois.
Cet après-midi j'ai (enfin !) rendez-vous chez mon médecin allopathe pour lui raconter un peu ma vie et lui demander une ordonnance pour faire mon test sanguin. Je pense que je vais profiter de l'occasion pour faire le tour des librairies de la ville pour tenter de trouver un livre qui raconte un peu ces changements, pour mon mari. Il m'écoute attentivement, il m'observe et même il voit en moi des choses que je n'avais pas vues (par exemple c'est lui surveille le grossissement de mes seins -- il a l'oeil pour ce genre de choses ;-) -- et hier il m'a dit que j'avais le visage qui s'était arrondi (et même si je ne le vois pas, je lui fais confiance, il connaît mieux mon visage que moi-même). Mais je voudrais également qu'il apprenne des généralités, pour qu'il ne s'étonne, ne s'inquiète pas de certaines modifications, dans mes humeurs notamment, dans ma vision du monde qui change. Ou je ne sais pas, juste pour le plaisir de comparer les expériences. Je suppose qu'il a déjà dû lire plein de choses sur internet (parce que je le connais, même s'il ne me l'a pas dit...), mais il y a quelque chose dans un livre que l'internet n'a pas, que je ne saurais dire exactement.
Et tant qu'il fait beau, je vais doucher le chien qui s'est allègrement roulé dans la boue l'autre jour et qui pue, qui pue d'autant plus qu'à présent je le sens mieux !
Un truc qui m'embête un peu par contre c'est que je vais devoir abandonner mon stock tout neuf d'huiles essentielles puisque ça peut être très fortement nocif aux embryons, aux foetus (aux foeti ???) et aux nouveaux nés... alors je continuerai à faire des potions magiques, mais uniquement à base de plantes simples et d'huiles végétales, sans HE. Je les ressortirai dans quelques années... tant pis !
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PS : Oui, apparemment à 5 semaines ça mesure 4-5 mm, ça pèse 1 gramme et ça ressemble à ça (avec un début d'oeil !) :
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Le parc de la Citadelle tout d'abord.
En 1714, la guerre de succession d'Espagne se solde par une victoire française et l'installation de Philippe V sur le trône, de la dynastie des Bourbons.
La quartier d'El Born dans La Ribera est alors très prospère. Le roi en fait raser toute partie, afin d'y construire une énorme citadelle entourée d'une esplanade défensive, au bord de l'eau. Autant dire que cet édifice est d'emblée détesté par les barcelonais... si bien qu'au XIXe siècle elle a finalement été entièrement rasée à son tour.
A sa place on a établi un grand parc, qui accueille aujourd'hui le Parlement de Catalogne et le musée d'histoire naturelle, ainsi que quelques restes de l'exposition universelle de 1888.
L'esplanade a été, pour sa part, transformée en grande halle, qui aujourd'hui abrite les vestiges retrouvés de la première partie de la ville...
Il abrite également, en vrac, une fontanie magistrale à l'édification de laquelle avait participé un jeune architecte du nom d'Antoni Gaudi (en réparation pendant notre séjour), un mammouth centenaire en taille réelle au pied duquel il est de bon ton de se faire photographier, un montage artistique étrange et pas très heureux avec des roues et des pneus, le zoo de Barcelone qui paraît-il est en cours de déménagement pour cause de place manquante, deux arboretums datant de l'expo universelle mais qui étaient également fermés...
Seconde partie, sans transition : la soirée.
Tout d'abord un apéro dans un pub de la carrer de Ferran. Quelques flous d'ambiance.
La décoration.
Et puis le dîner du jour de l'an. Flous d'ambiance également.
J'adore celle-là, ses couleurs et puis la mobylette impromptuement nette qui apparaît dans le mouvement du personnage.
Les raisins des 12 coups de minuit.
On était complètement crevés par les kilomètres de marche quotidiens, si bien que l'on n'a pas fait long feu ce soir-là ! Mais qu'à cela ne tienne, la soirée s'est terminée dans les bras d'Antonia et sous les embrassades des serveurs et autres cuisiniers de l'Organic... définitivement une adresse à connaître et à pratiquer là-bas.
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Ecrit par malie à 20:31
— Catégories : En ceinte
En guise d'introduction, un écho au billet de Cécile : Hier matin une amie à qui j'avais annoncé mon récent état, m'a dit qu'elle avait rêvé qu'elle m'embrassait !
Cela faisait plusieurs jours que je me réveillais la nuit poussée par une envie de faire pipi, j'avais mal au côté des seins, j'avais quelques douleurs en bas du dos et au ventre, j'avais des accès de sommeil incroyables, je faisais des rêves complètement démentiels, j'avais des montées d'acné. Je sentais bien qu'il se passait quelque chose. Et je me doutais quoi.
Si bien que lundi matin, quand je me suis réveillée et que j'ai eu une impression vraiment étrange en me redressant, je suis allée regarder sur internet si je trouvais quels étaient les tous premiers symptômes de la grossesse : j'y ai trouvé tout ce que je ressentais.
Alors j'ai vérifié mon calendrier de menstruation (chose que je n'avais fait que mentalement et grosso modo jusqu'ici) et voyant le résultat j'ai filé à la pharmacie acheter un test de grossesse...
...et voilà !
Alors, c'est trop drôle, parce que ça ne m'affole pas plus que ça. Evidemment que ça me fait peur, parce que c'est la première fois et que je me disais que j'étais prête a priori, mais à présent je ne peux plus reculer, ça y est, c'est en route. Maintenant que quelques jours sont passés depuis que j'ai fait le test, je constate que je le prends de plus en plus sereinement.
Ma peur (ma terreur paralysante !) principale a priori, et qui était vraiment sans commune mesure avec la peur de changer de vie et tout ça, c'était la peur d'accoucher. Et puis bon, finalement, je crois que je commence à me faire à l'idée. Simplement, peut-être, parce que depuis quelques jours maintenant je me rends compte que mon corps a l'air de s'en sortir très bien, il change exprès pour se préparer à tout ce qui va se passer, je le sens qui change et tout cela me semble parfaitement naturel, simple et évident. Et c'est agréable de sentir tout ça. Je suis sans arrêt à l'écoute de ce qui se passe. Je suis de plus en plus sensible aux odeurs, par exemple (sans doute aussi parce que j'ai arrêté de fumer en apprenant la nouvelle, et que ça dégage mon odorat d'autant plus). J'ai tout l'équilibre de mon dos qui est en train de bouger, si bien que je n'ai pas encire trouvé de nouvelles positions assises qui conviennent à cette nouvelle organisation. J'ai faim plus souvent : il faut que je mange le matin (ce que je n'avais plus fait depuis le tout début de mon adolescence !), que je fasse plusieurs goûters dans la journée.
Emotionnellement, je me sens plus à fleur de peau, mais c'est assez agréable. Comme si je ressentais plus les choses, plus clairement. Ce n'est pas tout le temps facile mais c'est comme ça, et je l'observe avec amusement.
Et j'ai toujours quelques boutons d'acné (qui m'énervent !!) et des rêves incroyables. Mal au ventre quand il est vide, et mal au dos quand je me mets dans une position qui ne me convient pas.
Je n'ai pas encore fait le test sanguin, j'ai rendez-vous chez mon acuponctrice dans quelques semaines (elle a l'air surbookée en ce moment), il faut que je lui demande les coordonnées du super gynéco dont elle m'avait parlé (parce que je n'en ai pas... c'est dire si je reviens de loin dans la négation de mon état de femme), et puis il faudrait aussi que je prenne rendez-vous chez l'allopathe classique que j'avais vu cet été, pas que ça me passionne, mais bon, ça sera plus rapide que d'attendre l'acu. en cas de besoin d'ici là, ne serait-ce que pour avoir une ordonnance pour faire le test sanguin, déjà (sinon ce n'est pas remboursé par la sécu... on marche un peu sur la tête, là, mais bon). Même si je ne me sens pas pressée de consulter tous ces spécialistes de la spécialité. Je me sens bien, je me sens sûre de moi, je me sens à l'aise, je sens bien que tout est normal. Peut-être que je me trompe, ça je n'en sais rien !, mais en tout cas je ne ressens pas le besoin pressant d'être confirmée dans mon état par un individu extérieur : pour l'instant je me sens bien avec que je ressens dans mon corps.
Et puis je n'en reviens pas d'avoir ressenti les choses comme ça : peut-être que c'est moi qui me monte la tête, mais je ne savais pas du tout ce que l'on pouvait sentir ni à partir de quand, j'ai juste constaté qu'il se passait des choses ! Et puis plein de monde me disait que j'avais exceptionnellement bonne mine, l'air serein, l'air changé, depuis La Date. Peut-être que c'est cet état qui favorise la perception de ces choses-là, ou alors peut-être que c'est ma progression générale qui a fait que, en tout cas voilà, je suis contente, je suis bien !
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Ecrit par malie à 11:05
— Catégories : En ceinte, En consigne
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Nous nous sommes réveillés relativement tôt le matin. Relativement, comparé aux us locales : il semble que les barcelonais ont le sommeil assez décalé... si bien qu'à 8h, pendant notre petit café en attendant d'aller réveiller nos amis fourbus par les balades de la veille, nous avons pu assister à l'installation du marché...
Second petit déjeuner, avec tout le monde cette fois, sur la via Laetiana.
Puis direction le parc de la Citadelle, dont je ferai un billet à part. Nous y avons passé un long moment, à nous prélasser au soleil, à profiter du temps qui s'écoulait doucement, jusqu'à l'heure de déjeuner où, après avoir fait un petit détour pour voir de plus près l'arc de triomphe (imposant mais pas terrible), nous sommes redescendus dans La Ribera en nourissant l'espoir de déjeuner à Origen 99%, en vain (trop de monde déjà).
Alors nous avons marché, flâné, déjeuné, baladé... puis vers 17h retour vers l'hôtel pour la sieste quotidienne.
Mais mon mari et moi n'avions pas envie de nous enfermer, alors nous sommes restés dehors à remonter El Raval et son alternance de grandes places toutes récentes, de petites rues médiévales et de chantiers de destructions-reconstructions massives, jusqu'à la plaça de Catalunya. Nous sommes repassés devant le MACBA, (...)
(...) et remontés le long de la bibliothèque de l'université.
J'aime beaucoup cette série de photos, si bien que je n'ai pas su laquelle choisir parmi les trois. C'était drôle de voir ces quelques gens, vers 18h le 31 décembre, être en train de travailler sous les yeux des touristes passants.
Je n'ai pas fait de photos du reste de la balade, on a beaucoup parlé, on est restés en silence aussi, on a profité de quelques instants de solitude à deux dans cette grande ville qui n'est pas la nôtre, devant toutes ces images nouvelles qui défilaient sous nos yeux qui tentaient de tout emmagasiner.
On a également tenté d'entrer dans un magasin Camper (c'était bien le seul magasin que l'on s'était promis de faire tant qu'on était là-bas), et là immense déception : Non seulement il n'y a plus de soldes à cette époque de l'année (quand on était venus il y a 9 ans, il y avait des soldes juste à ce moment-là), mais en plus les prix sont devenus exactement les mêmes qu'en France. Alors tant pis, pas de Camper espagnoles pour cette fois.
Ensuite nous avons retrouvé nos amis vers 19h30, et sommes partis en quête d'un bar où boire l'apéro... mais cela fera également l'objet d'un prochain billet !
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